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Opportunités de jeux d’argent en ligne au Canada

Posté : Déc 11, 2020 15:27 Category: Casino , En ligne , Contribution , Interviews de Cadres , Posté par
Stanley Yin

Paroles de Mark Dawson. Mark est conseiller de rédaction chez TheCasinoHeat.ca, un nouveau portail sur les jeux d’argent au Canada. Mark écrit sur les industries des casinos en ligne et des paris sportifs au Royaume-Uni et en Europe depuis plus de dix ans et écrit maintenant régulièrement pour des sites affiliés en Amérique du Nord également. Dans cet article, il aborde les possibilités offertes aux affiliés par le marché gris canadien 

Depuis un certain temps déjà, les responsables marketing au Royaume-Uni se préparent à la vie après l’adoption d’une nouvelle Loi sur les Jeux d’argent et l’impact potentiellement que cette nouvelle réglementation pourrait avoir sur le marché des jeux d’argent en ligne le plus lucratif au monde. Alors que la plupart se sont concentrés sur les États-Unis, où, État par État, d’énormes nouveaux marchés du sport et des cotes fixes ouvrent leurs portes, d’autres choisissent de ne pas négliger le potentiel du Canada. 

Les dix provinces du Canada ont longtemps été considérées comme un important marché gris pour l’industrie. 

Ici, les entreprises privées de jeux d’argent peuvent placer des paris en toute légalité lorsqu’elles sont basées à l’étranger, comme à Malte ou dans le territoire mohawk de Kahnawake au Québec, qui est lui-même une juridiction indépendante de jeux d’argent que les Canadiens connaissent bien. En effet, les casinos privés ont concurrencé avec succès les sites de jeux à cotes fixes autorisés par l’État, comme PlayNow.com de la British Columbia Lottery Corporation (BLGC), pendant de nombreuses années, grâce à des lobbies de jeu et des stratégies de marketing et de gestion de la relation client de qualité, mis au point sur certains des marchés européens les plus saturés et les plus concurrentiels. 

canada flagLe guide des casinos en argent réel récemment lancé, TheCasinoHeat.ca, montre comment des marques connues de tous ceux qui travaillent dans le secteur de ce côté-ci de l’Atlantique s’implantent également au Canada. Des noms comme Casumo et Play OJO, qui ont connu un succès considérable au Royaume-Uni et sur d’autres marchés européens, dépensent désormais des sommes importantes en publicité en ligne et à la télévision pour se faire connaître. Et cela fonctionne plutôt bien, car ils possèdent un marché de joueurs passionnés. 

En fait, si la population du Canada, qui compte 37 millions d’habitants, soit un peu plus de la moitié de celle du Royaume-Uni, n’a peut-être pas été soumise aux mêmes niveaux de publicité omniprésente sur les jeux d’argent au cours des deux dernières décennies, elle comprend néanmoins des joueurs enthousiastes qui sont également passionnés par les machines à sous à jackpot, les tables de jeu et les paris sportifs. 

Le marché canadien représente donc, à l’heure actuelle, une bonne opportunité pour les affiliés et les opérateurs. Mais qu’en est-il de l’avenir ? Le Canada sera-t-il un jour soumis aux mêmes réglementations que l’Europe ? C’est assurément les législateurs qui réfléchissent aux recettes fiscales potentielles qui pourraient être tirées du rendement brut des jeux d’argent des sociétés offshore. 

Il semble qu’une réglementation quelconque se profile à l’horizon, même s’il faudra peut-être quelques années avant que de nouvelles lois soient adoptées. Les premières mesures ont été prises par le gouvernement de l’Ontario, dirigé par Doug Ford, qui a publié dans son budget de novembre 2020  des plans visant à établir un marché autorisé pour les sociétés de paris privées réglementées par la Commission des Alcools et des Jeux d’argent de l’Ontario (AGCO). La poussée en faveur d’une réglementation a été stimulée par la pandémie de coronavirus qui a créé un besoin urgent de collecter des fonds publics. 

Cette nouvelle est cependant le début d’un long processus, et l’Ontario n’est que l’une des dix provinces qui devront créer une nouvelle législation pour légaliser les entreprises privées et imposer leurs bénéfices d’une manière ou d’une autre. Parallèlement, des organisations comme le BCLG et l’AGCO seraient préoccupées par l’impact de la concurrence légalisée sur leurs propres revenus. En bref, le chemin vers un marché entièrement autorisé sera long et probablement pas facile.

Il semble que pour l’instant du moins, les opérateurs de casinos et leurs affiliés continueront à profiter des bénéfices du marché gris canadien des jeux d’argent. 

SiGMA Europe :

Suite à la sortie du vaccin Pfizer BioNTech au Royaume-Uni en décembre 2020, le groupe SiGMA reporte son événement de février à avril. SiGMA Europe, qui aura lieu à Malte, se déroulera désormais du 13 au 15 avril 2021. 

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